
Du 28 juin au 23 août 2026
Vernissage le samedi 27 juin à 18h

Née en France en 1973 et diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts Appliqués et des Métiers d’Arts Olivier de Serres à Paris, SYLC vit et travaille en Vallée de Chevreuse, à quelques kilomètres de Paris.
De la peinture au dessin, en passant par la sculpture, l’artiste place l’Homme au centre de son propos et révèle notre identité véritable, nos paradoxes, nos dualités…
SYLC collabore avec des galeries en France, en Europe et aux USA. Présente dans des collections publiques (FDAC de l’Orne, Villes du Mans, de la Rochelle, de Maisons-Laffitte, de Guyancourt) et privées, SYLC est lauréate de nombreux prix en Suisse et en France, dont le Grand Prix Claire Combes décerné par la Fondation Taylor. Quatre monographies ont été publiées sur ses travaux au cours des dernières années.
Qu’elle soit peinte, dessinée ou sculptée, l’œuvre de SYLC parle de présences. Physiques ou désincarnées… Son travail parle du VIVANT. Du vivant sous sa forme humaine, animale ou végétale. Elle nous questionne sur l’Homme, sur la complexité de son identité, sur sa force et sa fragilité, sur ses croyances et ses peurs… Elle nous interroge également sur les liens indissociables qu’il noue avec la nature, sans laquelle il n’existerait pas.
Pleine de force, l’œuvre onirique et sensible de l’artiste puise dans l’univers du conte, dans la fantasmagorie et le merveilleux pour mettre en scène des créatures chimériques dans un halo d’illusions troublantes et de mirages énigmatiques.


Au cours des dix dernières années, l’artiste a beaucoup travaillé sur l’hybridation : l’humanité de l’animal et la bestialité de l’homme réunies en un seul être, mélange subtil d’instinct et de raison, de force et de vulnérabilité, de réalité palpable et de féerie.
Le travail pictural de SYLC, savant équilibre de couleurs vibrantes et de transparences délicates, est principalement figuratif, mais l’effacement ou l’apparition en filigrane d’indices, signes ou traces, laisse naître d’autres interprétations sous-jacentes possibles. L’artiste ne veut pas tout dire ; elle refuse d’entrer dans la narration afin de laisser l’imaginaire fertile de chacun poursuivre son propre chemin en s’attachant à des détails imperceptibles pour d’autres.

Ces cinq dernières années, SylC se consacre aux liens vitaux que l’Homme se doit d’ériger avec la nature, véritable poumon de notre existence. Dans ses dernières séries « REFLET(S) » et « DEEP INTO THE WILD », l’artiste nous plonge au cœur d’une végétation profonde et luxuriante, apaisante ou inquiétante. Ces scènes étranges semblent pourtant irréelles et revêtent un caractère intemporel. Faisons-nous face à une ère passée lointaine et primitive ? A une période future où la nature aurait repris tous ses droits ? Ou à un simple rêve, utopie d’une civilisation redevenue en paix avec notre mère la Terre ? Fidèle à ses convictions, SYLC laisse libre-court à notre interprétation pour décrypter cet entre-deux-mondes…

Fortement teintée d’onirisme, de symbolisme et de spiritualité, l’œuvre de SYLC fait appel à notre inconscient et dévoile ce qui ne se voit pas. L’artiste nous convie ainsi à un voyage vers l’invisible où la figure humaine dialogue avec l’animal et le végétal. Son travail s’attache à remonter à l’origine des choses, jusqu’à la source où s’entrechoquent le dicible et l’indicible… Il nous incite également à nous replonger dans les contes, dans les prophéties et à poursuivre inlassablement nos chimères. Une œuvre sensible et intense, à la fois ancrée et suspendue, qui nous invite à repenser notre lien au monde.

